L’histoire de Virginie 47 ans atteinte d’une hernie discale lombaire

Par Olivia Derrien le 1 mars 2019
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Depuis le début de l’année 2018, Virginie* souffre de lombalgies - des douleurs au niveau des vertèbres lombaires situées dans le bas du dos.

Malgré des séances de kinésithérapie prescrites par son médecin traitant, les douleurs se sont accentuées et des douleurs sciatiques se sont ajoutées, entraînant des difficultés à la marche.

Le diagnostic d’une hernie discale lombaire


C’est de sa propre initiative que Virginie décide de passer une IRM en septembre 2018. Le diagnostic d’hernie discale lombaire est alors posé.


La colonne vertébrale est constituée de 24 os appelés vertèbres. Entre chacune de ces vertèbres se trouve un disque intervertébral, qui sert d’amortisseur et donne sa souplesse à la colonne. Ce disque est composé d’un noyau « gélatineux » entouré par un anneau « fibreux ». Le disque peut s’user et se rompre, le noyau peut alors s’échapper hors de l’anneau pour aller directement dans le canal rachidien. Cela peut provoquer une compression des racines nerveuses et donc de très fortes douleurs.

Après une première opération, Virginie fait une récidive


Quelques jours après son IRM, Virginie rencontre pour la première fois un rhumatologue qui, trouvant la hernie très volumineuse, l’oriente vers un chirurgien pour une opération en urgence. L’opération consiste à libérer le nerf comprimé par la hernie discale : on parle alors de « libération radiculaire ». L’opération est un succès et Virginie, soulagée, retrouve rapidement une vie normale.

Malheureusement, en décembre, Virginie souffre d’un nouvel épisode de lombalgies intenses, qui l’empêchent même de se tenir assise. Une récidive herniaire est confirmée par une nouvelle IRM, ce qui fait craindre à Virginie une nouvelle opération chirurgicale. Elle consulte successivement deux rhumatologues afin de savoir comment traiter au mieux cette récidive. Le premier médecin lui préconise un traitement par corticoïdes en comprimés sur 6 semaines avec une posologie dégressive dans le temps et le port d’une ceinture lombaire quasi permanent. Il déconseille les corticoïdes par infiltration, selon lui peu efficaces. C’est au contraire ce qu’aurait prescrit en première intention le second rhumatologue. Mais les infiltrations pourront être proposées à Virginie lors de la diminution des corticoïdes, si les douleurs reviennent.

Aujourd’hui les lombalgies de Virginie se sont atténuées, mais ce sont les douleurs sciatiques qui persistent. Elle s’interroge sur la prise en charge la plus adéquate, au vu des avis divergents des médecins sur le traitement de sa hernie.

Un deuxième avis a aidé Virginie à définir le traitement le plus adapté pour sa hernie discale


Elle pense alors à consulter à neurochirurgien et en parle à ses amis qui lui conseillent alors un service permettant d’obtenir un deuxième avis médical dans les plus brefs délais.

Grâce à deuxiemeavis.fr, Virginie a pu obtenir l’avis d’un neurochirurgien en 4 jours. Le médecin expert l’a tout d’abord rassurée sur le fait que les récidives de hernies discales lombaires ne sont pas rares, elles touchent environ 15% des patients opérés. Virginie n’est donc pas un cas isolé.

En étudiant précisément les différentes IRM, le neurochirurgien a rassuré Virginie : il n’y a pas de nécessité d’intervenir chirurgicalement cette fois-ci. L’IRM montre une hernie de taille beaucoup plus réduite que lors du premier épisode, et n’indique aucun signe de gravité. Le médecin expert recommande une réadaptation de la prise en charge de Virginie, en poursuivant le traitement de corticoïdes par voie orale mais en intégrant dès maintenant des infiltrations au niveau local. En revanche, il préconise l’arrêt du port de la ceinture lombaire, qui empêche le travail des muscles du dos et de la ceinture abdominopelvienne. Le renforcement musculaire fait partie intégrante de la prise en charge des douleurs, une rééducation lombaire avec un kinésithérapeute est donc préconisée par le neurochirurgien.

Deuxiemeavis.fr a confirmé à Virginie la nécessité d’une prise en charge complète. Confiante et rassurée, elle est retournée vers son médecin qui a adapté son traitement de corticoïdes et elle a commencé les séances de kinésithérapie. Nous souhaitons à Virginie un bon rétablissement !

Si vous vous retrouvez dans l’histoire de Virginie, tout comme elle, demandez un deuxième avis sur votre maladie.

*Pour des raisons de confidentialité et de protection de la vie privée, le nom des personnes a été changé.

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