L'histoire de Marine, 42 ans, atteinte d’une hernie discale cervicale

Par Olivia Derrien le 31 mai 2019
Témoignage hernie discale cervicale
En mars dernier, Marine* a été victime d’un accident de voiture, le choc venu de l’arrière a provoqué un « coup du lapin ». L’IRM passée un mois plus tard a permis de poser le diagnostic d’hernie discale cervicale.

Le diagnostic d’hernie discale cervicale


La colonne vertébrale est constituée de 24 os appelés vertèbres. Entre chacune de ces vertèbres se trouve un disque intervertébral composé d’un noyau mou et d’une paroi rigide, l’anneau. Ce disque sert d’amortisseur et donne sa souplesse à la colonne. Avec le temps ou suite à un traumatisme, le disque peut s’user et se rompre, le noyau peut alors s’échapper hors de l’anneau et provoquer une compression des racines nerveuses. Une hernie discale cervicale concerne l’une des sept premières vertèbres de la colonne, les vertèbres cervicales. La compression d’une racine nerveuse à ce niveau peut provoquer une névralgie cervico-brachiale, c’est-à-dire des douleurs dans le cou, dans l’épaule et dans le bras, mais aussi des troubles de la sensibilité tels que des fourmillements, des picotements voire des pertes de sensibilité.

Depuis l’accident, la vie de Marine a été fortement bouleversée. Elle ressent une douleur permanente au niveau des cervicales, irradiant jusque dans le bras et elle doit supporter des migraines quasi quotidiennes, ce qui est épuisant. Plus récemment elle a des difficultés à se déplacer, après vingt minutes de marche, son dos se raidit et devient très douloureux. Cela est très handicapant pour cette maman de deux enfants qui n’a toujours pas pu reprendre son activité professionnelle. Après de nombreux essais de traitements antalgiques et de rééducation non concluants, Marine se demande quelle pourrait être la meilleure option pour soulager son hernie cervicale et les névralgies cervico-brachiales associées.

Un deuxième avis a aidé Marine à trouver des solutions thérapeutiques


Afin de répondre à cette question, Marine a fait appel à deuxiemeavis.fr qu’elle a connu grâce à sa mutuelle. En deux jours elle a reçu l’avis très complet d’un expert en neurochirurgie. Le médecin est très rassurant, il explique à Marine qu’après analyse de son dossier il ne voit pas de compression de la moelle épinière ni de signe de gravité.

Il préconise donc en première intention une rééducation cervicale d’au moins 30 séances de kinésithérapie avec renforcement musculaire et élongations douces du rachis cervical. Si cette rééducation cervicale est un échec, le médecin expert indique à Marine qu’une infiltration pourra être effectuée, c’est une injection locale de corticoïdes afin de la soulager.
Enfin si l’infiltration ne permet pas non plus de la libérer de ses douleurs, il faudra envisager une intervention chirurgicale. Le neurochirurgien propose une chirurgie de discectomie C5- C6 par voie antérieure avec arthrodèse par prothèse. Ce qui signifie qu’on retire le disque intervertébral entre les vertèbres cervicales 5 et 6 (discectomie) et donc la hernie responsable de la douleur de la patiente. Ensuite le chirurgien remplace le disque par une prothèse. L’hospitalisation est courte, entre deux et quatre jours et le patient peut en général se lever dès le lendemain de l’opération. Grâce à cet avis très détaillé du médecin expert, Marine sait désormais que de nombreuses solutions s’offrent à elle afin d’être soulagée et qu’il est possible d’envisager le retour à une vie normale.

Nous souhaitons à Marine un bon rétablissement !

Si vous vous retrouvez dans l’histoire de Marine, tout comme elle, demandez un deuxième avis sur votre maladie.

*Pour des raisons de confidentialité et de protection de la vie privée, le nom des personnes a été changé.

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