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L'histoire de Marina, souffrant d'un cancer du corps de l'utérus

Par Nolwenn Degeselle le 26 octobre 2018
Cette semaine nous vous partageons l'histoire de Marina, 38 ans qui souffre d’un cancer du corps de l’utérus. Marina habite près de la frontière Suisse et s’interroge sur la suite du traitement qu’elle doit effectuer. En effet, après 4 diagnostics successifs suite à l’évolution de sa maladie et la découverte de nouveaux éléments, Marina s’interroge : doit-elle ou non commencer la chimiothérapie.


L’histoire de la maladie de Marina commence il y a 15 ans lors du diagnostic de son endométriose. Cette endométriose a été responsable de l’apparition d’un endométriome sur son ovaire droit, c’est à dire une lésion provoquée par l’endométriose sur un ovaire. La présence de cette endométriome a conduit à une ablation de son ovaire droit ainsi que de sa trompe de Faloppe afin de la soulager des douleurs engendrées par la lésion. En 2017, alors que Marina se plaint de douleurs pelviennes, un nouveau kyste est découvert cette fois-ci sur l’ovaire gauche. Les examens s’enchaînent jusqu’à ce que son médecin lui diagnostique un cancer de l’ovaire. Quelques semaines plus tard, Marina se fait opérer : elle subit une hystérectomie totale c’est-à-dire qu’on lui enlève son ovaire restant, les trompes, utérus et ganglions. Suite à cette opération, l’équipe traitante de Marina lui annonce qu’elle souffrait d’un cancer de l’utérus. Dans cette optique, il faut envisager un traitement préventif par chimiothérapie pour traiter les éventuelles extensions du cancer ailleurs que dans l’utérus.


Face à ces multiples diagnostics, Marina était un peu perdue : la chimiothérapie est-elle bien nécessaire alors qu’elle vient d’effectuer une hystérectomie totale ? En effectuant quelques recherches sur sa maladie, Marina tombe sur le site deuxiemeavis.fr. C’est une solution qu’elle trouve intéressante : obtenir un deuxième avis sans avoir à se déplacer et sans changer d’équipe traitante est idéale pour elle qui se pose des questions sur la justification de cette chimiothérapie.


Cette question, Marina a pu la poser à un médecin expert des cancers de l’utérus dont l’expertise est renommée au niveau national et international. Ce dernier lui a répondu sous 4 jours de manière détaillée et explicative. Tout d’abord il a tenu à rassurer Marina sur son parcours de soin et les différents diagnostics auxquels elle a été confrontée. En effet, le kyste situé sur l’utérus de Marina était en réalité une tumeur maligne mais dont la différence avec l’endométriome est extrêmement difficile à voir d’un point de vue radiologique. Cette tumeur maligne n’étant pas très agressive, il est difficile de la diagnostiquer, et les analyses doivent être faites par un expert. Ce qui a d’ailleurs été le cas de Marina : le diagnostic de son cancer du corps de l’utérus (à ne pas confondre avec un cancer du col de l'utérus causé par le virus HPV) est donc bien validé par le médecin expert de deuxiemeavis.fr. Dès lors, le médecin expert explique à Marina que son cancer n’est certes pas agressif, mais compte-tenu de sa découverte tardive et surtout de l’expansion de ses lésions qui ont touché son ovaire gauche, il est important pour elle de commencer une chimiothérapie préventive. La chimiothérapie préventive dans la situation de Marina a pour but d’éviter une rechute future liée à une éventuelle infiltration des lésions tumorales dans d’autres partie du corps de Marina, mais surtout pour maximiser les chances de guérison définitive de son cancer.


Rassurée sur sa prise en charge et son diagnostic, Marina a pu démarrer “sereinement” la chimiothérapie. Nous souhaitons à Marina un bon rétablissement !
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