L’histoire de Sofia 33 ans, atteinte d’épilepsie

Par Olivia Derrien le 10 janvier 2020
témoignage épilepsie
C’est en pleine nuit que Sofia a subi pour la première fois une crise convulsive. Elle n’en a aucun souvenir, c’est son mari qui a appelé les secours. Plus tard, le diagnostic de crise d’épilepsie sera posé. 

Une épilepsie déclarée à l’âge adulte

Cette jeune maman de deux enfants venait tout juste de reprendre le travail lorsqu’a eu lieu cette crise convulsive. Son mari s’est aperçu en pleine nuit qu’elle tremblait de tout son corps et qu'elle ne se réveillait pas. Suite à cet épisode, Sofia a consulté un neurologue, qui après des examens, a posé le diagnostic d’épilepsie et l’a mise sous traitement anti-épileptique avec un dosage progressif. En effet, pour éviter les allergies, on augmente progressivement les doses du traitement. 
Une fois le diagnostic établi, le médecin lui a remis un courrier légal stipulant une interdiction de conduire pendant un an. 
Cela est très problématique pour la jeune femme qui est éloignée de son travail et des transports en commun. Après s’être renseignée sur internet, Sofia a vu qu’elle pouvait obtenir une autorisation de conduire au bout de 6 mois sans crise.
Afin d’en savoir plus, Sofia a fait appel à deuxiemeavis.fr qu’elle a connu par internet : elle souhaiterait savoir dans quelle mesure elle peut bénéficier de cette autorisation et quels sont les risques qu’elle refasse une deuxième crise


Un deuxième avis rassurant pour Sofia

En 2 jours, Sofia a reçu l’avis complet d’un Professeur en neurologie, médecin expert qu’elle a pu sélectionner sur le site de deuxiemeavis.fr. 
L’expert confirme le diagnostic posé : Sofia a présenté une crise d’épilepsie tonico-clonique, vraisemblablement généralisée. 
Les crises généralisées touchent les deux hémisphères du cerveau. Lorsqu’elles sont tonico-cloniques, on peut observer des tremblements des quatre membres, une chute voire une perte de connaissance. Les crises tonico-cloniques peuvent aussi prendre la forme d’absence
Le Professeur rassure Sofia, il s’agit d’une affection le plus souvent bénigne, sensible aux médicament et peu héréditaire. Pour lui, le choix du traitement est bon, mais le temps d’arriver au dosage idéal, il propose à Sofia d’y associer un autre médicament. Cela devrait diminuer significativement le risque de faire une nouvelle crise.
Concernant le permis de conduire, ce qui préoccupe beaucoup la patiente, le médecin expert lui confirme qu’elle pourra, au bout de 6 mois après sa première et unique crise, effectuer une demande de certificat à son neurologue afin de passer à la commission primaire du permis de conduire et d’obtenir un droit officiel de poursuivre la conduite automobile.
Si jamais Sofia décide de conduire avant cette autorisation, en cas d’accident, elle pourrait être reconnue responsable civilement et pénalement pour non-conformité de son permis de conduire et de son assurance selon les textes de loi.
Bien souvent, les patients qui ne peuvent plus se rendre au travail vont être arrêtés par leur médecin traitant, le problème est qu’au bout du compte ces patients peuvent être licenciés pour inaptitude si aucun aménagement du poste de travail ou reclassement n’est possible. 

Sofia est satisfaite de l’avis rendu par le médecin expert et rassurée de voir qu’il confirme les décisions de son médecin. 

Nous lui souhaitons bon courage dans la suite de son parcours.

Vous vous posez aussi des questions sur votre traitement ? Un deuxième avis médical peut vous être utile. N’hésitez pas à en parler à votre médecin !



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