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Troubles de la vision (myopie, astigmatisme, presbytie, hypermétropie)

Mise à jour le 19 janvier 2017

  • Définition troubles de la vision (myopie, astigmatisme, presbytie, hypermétropie)

    L’œil humain est en quelque sorte un appareil photo de 23 mm de long. La lumière traverse différents « espaces » transparents pour atteindre la rétine au fond de l’œil, ces « espaces » ayant une « puissance réfractive » qui permet aux rayons de lumière de converger pour que l’image soit nette au niveau de la rétine (processus de focalisation). L’espace traversé le plus puissant d’un point de vue optique est la cornée (hublot transparent de l’œil), suivi du cristallin à l’intérieur du globe oculaire qui peut modifier son rayon de courbure afin de voir très nettement un objet quelle que soit sa distance.

    Pour certains patients, la taille de l’œil et sa puissance optique ne concordent pas, ce qui génère des troubles de la vision.

    Dans le cas de myopie, l’œil est trop long et conduit à une vision floue de loin (mais la vision de près reste bonne) car l’image des objets ne se projette pas sur la rétine mais en avant de celle-ci.

    L’hypermétropie correspond à un œil trop court (et trop faible), qui focalise l’image d’un objet en arrière de la rétine, ce qui implique une vision floue de loin et de près.
    L’astigmatisme est, quant à lui, particulier car il résulte généralement d’un manque de sphéricité de la cornée (l’œil ayant davantage la forme d’un « ballon de rugby ») qui engendre un flou visuel global et une gêne de la vision de près et de loin avec une déformation des images entre l’axe vertical et l’axe horizontal.

    La presbytie, enfin, est définie par des difficultés d’accommodation du cristallin, lesquelles affectent la vision de près ; c’est généralement une pathologie du vieillissement.

  • Intérêt d'un deuxième avis

    Pourquoi demander un deuxième avis ?

    Le deuxième avis est pertinent dans le cadre des troubles de la vision (myopie, hypermétropie, astigmatisme, presbytie) dès qu’un traitement invasif est proposé, ce qui est le cas d’une chirurgie réfractive ou de la pose d’un implant. Il permet alors de mesurer les bénéfices / risques du traitement envisagé et de participer pleinement à la décision thérapeutique. Même s’il s’agit parfois d’un traitement de confort, il ne faut pas oublier qu’une chirurgie n’est jamais anodine. 

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    Quelles sont les questions les plus fréquemment posées?

    • Je souhaite réaliser une chirurgie réfractive, mais ne sais pas quelle technique privilégier ?
    • J’ai eu un laser il y a plusieurs années, qui n’a plus d’effet désormais, puis-je en avoir un autre ? Quels sont les risques ?
    • A quel moment poser un implant ?
    • Existe-t-il plusieurs options sur le type d’implant ?
    • Peut-on poser un implant après un laser ?

    Mais aussi toutes les autres questions spécifiques que vous vous posez

  • Traitement troubles de la vision (myopie, astigmatisme, presbytie, hypermétropie)

    Le choix du traitement dépend

    • De l’âge du patient
    • Du degré du trouble et de son évolutivité
    • De l’épaisseur de la cornée
    • De la présence ou pas d’autres troubles (cataracte notamment)
    • Des préférences du patient, ses activités à la fois professionnelles, de loisir et sportives

    Les différents traitements

    Le port de lunettes ou lentilles constitue la première correction. Il s’agira de lunettes à verres divergents (qui réduisent la taille des objets et reculent le plan focal vers la rétine) pour les myopes, de lunettes à verres convergents (qui agrandissent la taille des objets et avancent le plan focal vers la rétine) pour les hypermétropes, de lunettes à verres sphéro-cylindriques pour les astigmates et de lunettes à verres progressifs ou à double foyer pour les presbytes.

    La chirurgie réfractive peut être envisagée chez l’adulte, dont le défaut visuel est stable. Elle vise à corriger l’épaisseur de la cornée et ainsi son rayon de courbure antérieur (c’est-à-dire sa puissance optique). Le chirurgien « polit » la cornée, pour en faire une lentille divergente (plus fine au centre) ou convergente (plus fine en périphérie). Il peut aussi faire varier le rayon de courbure de la cornée selon les méridiens, afin de corriger l’astigmatisme. Chez le myope presbyte, il est possible de réaliser une chirurgie réfractive avec monovision : un seul œil est corrigé pour la vision de loin, l’autre ne l’est qu’en partie pour conserver une vision de près nette et sans correction.
     
    Plusieurs techniques de chirurgie réfractive peuvent être utilisées :
    • le Lasik : utilisation du laser excimer pour sculpter directement l’intérieur de la cornée (le stroma) en découpant et soulevant d’abord le volet cornéen qui est ensuite reposé sur la cornée à la fin de l’opération. Si l’intervention est légèrement plus désagréable que la PKR, les douleurs post-opératoires sont quasi inexistantes.
    • la PKR : utilisation du laser excimer en surface de la cornée après avoir retiré l’épithélium (sorte d’épiderme de la cornée). Il s’agit d’une technique qui occasionne plus de douleurs post-opératoires que le lasik, mais recommandée pour les personnes ayant une cornée fine notamment. Il existe plusieurs variantes à cette technique (Lasek, épilasik, etc.).

    La pose d’implant intra-oculaire, directement sous la cornée, peut être proposée pour des personnes ayant de forts défauts visuels, comme une forte myopie ou hypermétropie. L'astigmatisme peut également être corrigé par pose d'implant, notamment lorsque la chirurgie réfractive ne peut pas être pratiquée. Enfin, la presbytie est aussi concernée, car il est possible de poser un implant progressif (ou multifocal).
    Il existe, en effet, plusieurs types d'implants oculaires notamment : les implants de chambre antérieure fixés à l'iris et corrigent les fortes myopies (-10 à -20 dioptries), les implants de chambre postérieure, placés devant le cristallin mais qui sont toutefois moins utilisés car ils accélèrent le vieillissement du cristallin, les implants multifocaux pour les presbytes, etc.

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