L’histoire d’Elsa, 37 ans, souffrant d’une hernie discale cervicale

Par Olivia Derrien le 20 septembre 2019
témoignage hernie discale cervicale
Elsa a commencé à sentir les premiers symptômes de sa pathologie pendant ses vacances d’été. Alors qu’elle voyageait en voiture depuis plusieurs heures, elle a ressenti des fourmillements au bout de son pouce gauche.

En rentrant chez elle, elle décide consulter un médecin qui lui prescrit une radiographie. Celle-ci met en évidence une inversion de la courbure de sa colonne. Elle passe donc une IRM afin d’explorer davantage. Le médecin lui diagnostique deux hernies discales cervicales


Le diagnostic d’hernie discale cervicale


Une hernie discale dite cervicale affecte l’une des vertèbres cervicales de la colonne. C’est l’usure du disque intervertébral avec le temps ou suite à un traumatisme qui va provoquer la compression d’une racine nerveuse

Elsa, vivant à la montagne, pratique régulièrement le ski et d’autres sports d’hiver. Elle se souvient d’un accident de luge 6 mois avant l’apparition des premiers symptômes. Elle rapporte également à son médecin qu’elle a beaucoup sollicité sa colonne vertébrale en construisant sa maison elle-même et en portant régulièrement ses deux enfants en bas âge. 

La conséquence de cette compression est bien souvent une névralgie cervico-brachiale, c’est-à-dire des douleurs dans le cou, dans l’épaule et dans le bras. Cela peut également provoquer des fourmillements, des picotements voire des pertes de sensibilité. 

Ce sont ces troubles de la sensibilité qui ont d'abord alerté Elsa. Puis des douleurs très vives au niveau du cou, de l’épaule et du bras sont apparues lors de trajets en voiture pour passer ses examens. En effet, plus de deux heures de route la sépare de l’hôpital où elle se rend pour son suivi. 

Un traitement médicamenteux anti-douleur, le port d’une minerve et l’arrêt total de toute activité ont été nécessaire pour qu’Elsa ne souffre plus. Mais sa qualité de vie est très entravée, ses activités sont très restreintes, elle ne travaille plus et ne peut même plus porter ses enfants. 

Son médecin lui propose une opération de discectomie avec la mise en place de deux cages. Cela consiste à retirer les disques défectueux et à les remplacer par des cages. Elsa s’inquiète beaucoup des conséquences que pourraient avoir cette intervention et se pose de nombreuses questions. Doit-elle nécessairement se faire opérer ? Si elle ne réalise pas l'opération et en cas de nouvel accident, les hernies l’exposent-elle à un risque de tétraplégie ? L’opération est-elle urgente ? 

Demander un deuxième avis médical apparaît comme une évidence à cette jeune maman qui ne souhaite pas prendre de risques inconsidérés. L’éloignement géographique et le délai pour obtenir un rendez-vous avec un spécialiste ont conduit naturellement Elsa à se tourner vers deuxiemeavis.fr


Un deuxième avis rassurant et éclairant


En 24 heures, Elsa a reçu l’avis d’un médecin expert de deuxiemeavis.fr, spécialiste de la neurochirurgie. Il lui confirme la présence de deux hernies discales cervicales qui lui causent une névralgie cervico-brachiale, notamment une qui comprime sa moelle épinière. Pour l’expert, cette importante compression associée aux signes neurologiques et à l’altération de sa qualité de vie sont autant de raisons qui confirment la nécessité d’une intervention chirurgicale. Il rassure Elsa sur l’intervention qui lui est proposée, les cages sont du matériel de qualité et il y a aujourd’hui un recul suffisant de plusieurs dizaines d’années sur la technique. Pour le neurochirurgien, il n’y a pas d’urgence à opérer car il n’y a pas de déficit neurologique. Cependant, afin de reprendre une vie normale, il sera surement nécessaire de passer par l’intervention chirurgicale. Le médecin confirme à Elsa que la présence de ces hernies l’exposent effectivement à un risque de tétraplégie si elle subit de nouveau un traumatisme. Il l’a met en garde sur la pratique du ski ou d’autres activités qui pourraient être traumatisantes tant qu’elle n’a pas été opérée. 

Elsa est ravie de l’avis qu’elle a pu obtenir. Elle n’a pas eu à se déplacer, point primordial car elle ne pouvait prendre sa voiture. De plus, la rapidité avec laquelle le médecin expert a répondu à ses questions l’a conquise. 


Nous souhaitons bon courage à Elsa pour la suite de son parcours !


Si vous vous retrouvez dans l’histoire d’Elsa, tout comme elle, demandez un deuxième avis sur votre maladie.

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