L’histoire de Paul, 24 ans, souffrant d’hémorroïdes chroniques

Par Mathilde Lamolinerie le 16 mai 2020
témoignage hémorroïdes chroniques
Depuis de nombreuses années, Paul*, comme certains membres de sa famille, est sujet à des crises d’hémorroïdes. Ses maux ont récemment empiré et il s’interroge sur les suites à donner.

 

Hémorroïdes : des douleurs et gênes croissantes

Paul connaît des problèmes d’hémorroïdes depuis plus de 4 ans, qu’il a identifié comme étant lié à son alimentation. Il traitait alors ponctuellement en appliquant localement de la crème et en prenant des veinotoniques. Habituellement, cela permettait de faire disparaître en une à deux semaines les douleurs et gènes. Mais les crises revenaient. Depuis deux semaines, il constate une persistance des problèmes rencontrés : démangeaisons, douleurs constantes, saignements… Il s’inquiète notamment de l’existence d’un prolapsus du rectum (protubérance au niveau de l’anus) qui entrave sa qualité de vie quotidienne, l’empêchant notamment de s’assoir. 

Si l’application des traitements médicaux usuels a permis une légère décongestion et diminution de la douleur, les symptômes demeurent.

Paul a consulté son médecin qui lui suggère de réaliser une hémorroïdectomie, ablation des hémorroïdes, selon la technique de Milligan et Morgan. Redoutant l’intervention, il fait le choix de demander un deuxième avis médical pour se faire préciser les modalités de l’intervention et risques

Grâce à sa mutuelle, Paul découvre le service deuxiemeavis.fr qui est entièrement pris en charge, sans frais pour lui. Il entame donc une demande.

 

Un second avis également en faveur d’une hémorroïdectomie  

Après l’envoi de son dossier médical, de photos de la zone infectée et d’un questionnaire personnalisé, il a obtenu l’avis d’un médecin expert sur deuxiemeavis.fr en 4 jours.

Le médecin expert qui a pris en charge son dossier et lui a envoyé un compte-rendu détaillé répondant à ses questions, confirme la nécessité du traitement chirurgical. En effet, le maintien dans le temps des symptômes, le volume perçu de l’hémorroïde sur la photo et les détails dans le dossier médical, laissent à penser qu’il s’agit d’une thrombose du paquet hémorroïdaire avancée. Dans ces circonstances, il est préférable de réaliser une hémorroïdectomie pour éviter une symptomatologie chronique (répétition des symptômes) et une aggravation des maux.

Le médecin expert précise les conditions pour permettre à Paul de mieux appréhender l’intervention à venir. Il s’agit d’une intervention ambulatoire, permettant donc au patient d’être traité dans la journée et de rentrer chez lui le soir. Elle est réalisée par un chirurgien digestif et consiste en une ablation des structures hémorroïdaires par incision, jusqu’à l’intérieur de l’anus.

Il lui indique aussi les effets secondaires et risques existants, tout en précisant qu’il ne devrait pas être réellement concerné. Les douleurs peuvent être considérablement contrôlées par la prise d’antalgiques. L’existence de saignements est normalement limitée et ne doit pas dépasser une période de 10 jours.

Des risques plus graves peuvent advenir, mais dont Paul ne devrait pas souffrir. Par exemple, une sténose (rétrécissement) de l’anus, peut survenir mais est peu probable dans le cas de Paul qui n’a qu’un seul prolapsus ; ou encore, des troubles transitoires de la continence, assez limités chez les hommes (sphincter plus long et puissant) si la chirurgie est bien réalisée.

Compte tenu de l’ensemble des ces informations, il recommande donc le traitement chirurgical.

Paul est très satisfait du compte-rendu envoyé. Il est désormais rassuré et s’estime parfaitement informé maintenant qu’on lui a exposé plus en détail l’intérêt, les modalités simples et efficaces et les risques mesurés pour lui. Il est prêt à réaliser l’opération.

Nous lui souhaitons bon courage pour la suite de son parcours. 

Vous vous posez aussi des questions sur votre traitement ? Un deuxième avis médical peut vous être utile. N’hésitez pas à en parler à votre médecin



*Pour des raisons de confidentialité et de protection de la vie privée, le nom des personnes a été changé.

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