L'histoire de Samia, 52 ans, souffrant d'ostéoporose

Par Olivia Derrien le 23 octobre 2020
temoignage osteoporose

Samia* est ménopausée depuis 4 ans. Cette ménopause relativement précoce a amené son gynécologue à lui prescrire un examen de densitométrie osseuse. Ce dernier a mis en évidence qu’elle souffrait d’ostéoporose. Un désaccord entre son médecin traitant et son gynécologue quant à la prise en charge de sa maladie l’a conduite à rechercher un deuxième avis médical.

 

Le diagnostic de l’ostéoporose

 

Les os sont composés d’un tissu vivant qui se renouvelle en permanence. Parfois ce renouvellement est troublé et la quantité de tissu osseux qui disparaît devient plus importante que celle qui est créée. Cette diminution de la densité osseuse est pathologique :  cela s’appelle l’ostéoporose.

 

Des os fragilisés, moins résistants, augmentent le risque de fracture. L’ostéoporose peut survenir à la suite d’une maladie ou à la suite d’un traitement, comme la cortisone qui peut agir sur la densité osseuse. Mais en règle générale, le vieillissement reste la cause la plus fréquente et les femmes sont, en raison de la ménopause et de la chute d'oestrogènes, davantage touchées.

 

Samia étant ménopausée depuis l’âge de 48 ans, son gynécologue lui prescrit une densitométrie osseuse : l’examen de référence de l’ostéoporose qui permet de mesurer la densité minérale osseuse. Ce sont les mesures fournies par cet examen qui ont permis à son médecin de lui diagnostiquer une ostéoporose.

 

Samia évoque cette découverte auprès de son médecin traitant qui la suit déjà pour ses problèmes de thyroïde, il lui indique qu’il va être nécessaire de suivre un traitement. La patiente est déconcertée par cette information car son gynécologue lui a dit qu’il n’était pas nécessaire de traiter.

 

Un deuxième avis pour aider à faire le point sur des avis médicaux contradictoires

 

Depuis quelques mois, Samia a de fortes douleurs dans les genoux. Après quelques examens, on lui a diagnostiqué un début de chondropathie (atteinte superficielle du cartilage) qui ne serait pas en lien avec l’ostéoporose. Pour cette femme très active et sportive, ces deux diagnostics sont très inquiétants

 

Afin d’y voir plus clair et de prendre les meilleures décisions concernant sa santé, Samia décide de prendre un deuxième avis médical. Grâce à deuxiemeavis.fr, elle a obtenu l’avis complet d’un expert sur son dossier médical en 24 heures. 

 

Il confirme qu’elle souffre bien d’ostéoporose et que sa précocité est certainement dûe à son hypothyroïdie. Il lui explique que la baisse de sa densité osseuse est assez importante pour son âge. Lorsque la personne souffrant d’ostéoporose n’a pas de fracture, le traitement est recommandé dès que la densité minérale osseuse est à -3 de la normale, ce qui est le cas de Samia. Il est donc tout à fait logique qu’elle reçoive un traitement par bisphosphonates comme le préconise son médecin traitant. Inhibiteurs de la résorption osseuse, les bisphosphonates limitent l’activité des cellules responsables de la destruction de l’os. Le médecin expert explique à Samia que ce type de traitement peut se prendre tous les jours par comprimés, mais qu’elle peut aussi choisir de se faire traiter par perfusion intraveineuse une fois par an pendant 5 ans.

 

Il alerte également la patiente sur le fait de faire un bilan bucco-dentaire avant de démarrer le traitement, car avec ce type de médicament, il y a un risque d’ostéonécrose de la mandibule.

 

En ce qui concerne ses douleurs des genoux, l’expert confirme qu’il n’y a vraisemblablement pas de lien avec son ostéoporose. Il lui recommande de prendre rendez-vous avec un rhumatologue, car elle souffrirait peut-être d’un début d’arthrose et cela pourrait être soulagé par une visco-supplémentation, c'est-à-dire une injection intra-articulaire d’acide hyaluronique.

 

En 24 heures, Samia a reçu des réponses à toutes ses questions. L’avis de l’expert concorde totalement avec celui de son médecin traitant, elle se sent plus confiante pour démarrer le traitement de son ostéoporose et elle sait ce qu’il est possible de faire pour soulager ses genoux.

 

Nous lui souhaitons bon courage pour la suite de son parcours

 

Si vous vous retrouvez dans l’histoire de Samia, demandez un deuxième avis sur votre maladie.


*Pour des raisons de confidentialité et de protection de la vie privée, le nom des personnes a été changé.

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