L’histoire de Guy, 68 ans, souffrant de troubles urinaires

Par Philippine Picault le 26 juin 2020
temoignage troubles urinaires
Guy* a des troubles urinaires qui l’oblige à aller aux toilettes plusieurs fois par nuit. Son médecin lui a prescrit des médicaments afin de faciliter son débit urinaire et réduire la taille de sa prostate. Guy se pose beaucoup de questions sur ce traitement et sur les risques de cancer.


Troubles urinaires, prostate et PSA

Pour comprendre pourquoi il doit aller aux toilettes plusieurs fois par nuit, Guy a effectué plusieurs dosages du PSA. Il s’agit d’un « Antigène Spécifique de la Prostate » détecté lors d’une prise de sang. Le niveau de PSA et son évolution dans le temps permettent de repérer de manière précoce le cancer de la prostate.

Le dosage de PSA de Guy a augmenté en un an et demi ce qui l’a conduit à faire des examens complémentaires : IRM, test d’urine et test de débit urinaire. Au regard des résultats, l’urologue de Guy lui a indiqué que son risque de développer un cancer est de 50%.

Il a été prescrit à Guy un traitement médicamenteux par Duodart afin de faciliter son débit urinaire et de réduire la taille de sa prostate. En parallèle, Guy doit continuer de surveiller son taux de PSA.

Guy est inquiet. Vivant à l’étranger, le suivi et le traitement lui coûtent très cher. Il se demande si un autre traitement ne serait pas possible et si une intervention ne serait pas nécessaire afin de dégager le canal urinaire.


Un deuxième avis qui propose un traitement alternatif

Depuis l’étranger, Guy a découvert le service deuxiemeavis.fr sur internet. Il a répondu à un questionnaire médical et a transmis son dossier médical pour obtenir un deuxième avis médical par un médecin expert de sa maladie.

Un Professeur en urologie lui a répondu en 24h.

Au vu de l’analyse faite des différents examens, le médecin expert lui confirme qu’il est possible de trouver un médicament alternatif : Duodart pourrait être remplacé par Alfuzosine qui est très bon marché et n'a que très peu de risque d'effets secondaires.

Le médecin expert le rassure sur l’absence de risque particulier de cancer sous-jacent. En effet, il lui explique que le PSA peut atteindre 10% du volume de la prostate sans qu'il n'y ait à craindre de cancer associé. Le PSA de Guy est largement sous les taux habituels au regard de la taille de sa prostate, ce qui est confirmé par l'IRM qui ne montre pas de zone véritablement suspecte.

Par ailleurs, au regard de ses troubles urinaires liés à une prostate obstructive entraînant peu de gêne, il lui confirme que le traitement médicamenteux est adapté. Ce n'est qu'en cas d’inefficacité du traitement ou de résidu post-mictionnel important qu'une intervention chirurgicale pourra être envisagée.

Guy est très satisfait du deuxième avis qui lui a été rendu, il comprend mieux sa situation ce qui le rend plus serein sur son état de santé.

Nous lui souhaitons bonne chance pour la suite de son parcours de soin !

Vous vous posez aussi des questions sur votre traitement ? Un deuxième avis médical peut vous être utile. N’hésitez pas à en parler à votre médecin !


*Pour des raisons de confidentialité et de protection de la vie privée, le nom des personnes a été changé.

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