L'histoire de Jacques, 62 ans, atteint d'un cancer de la prostate

Par Olivia Derrien le 6 novembre 2020
temoignage cancer de la prostate

Jacques*, chef d’entreprise très actif, n’a jamais eu de gros problèmes de santé jusqu’à maintenant. Récemment, on lui a diagnostiqué un cancer de la prostate. Différentes options thérapeutiques s'offrent à lui. Un peu perdu, Jacques s'est tourné vers deuxiemeavis.fr afin d’obtenir un deuxième avis médical



Le diagnostic du cancer de la prostate

 

Avec plus de 50 000 nouveaux cas par an, le cancer de la prostate est chez l’homme le cancer le plus répandu. Il peut être totalement asymptomatique ou alors au contraire créer des problèmes urinaires ou des troubles de l’érection.

 

Les cancers de la prostate ont longtemps été diagnostiqués par toucher rectal : on détectait une anomalie de la consistance ou du volume de la prostate. Aujourd’hui, on continue cet acte de dépistage mais le diagnostic peut également se faire en dosant le PSA qui est l’antigène spécifique de la prostate. L'un des rôles de cet antigène est de maintenir le sperme à l’état liquide.

 

Lorsque le tissu prostatique, à cause du cancer, se trouve désorganisé, davantage de PSA passe dans le sang. Un taux élevé de PSA dans le sang sera donc le signe d’une anomalie de la prostate.

 

Afin de confirmer que cette anomalie est bien d’origine cancéreuse, il sera nécessaire de faire une biopsie prostatique. Cela consiste à prélever plusieurs petits morceaux de tissu prostatique à l’aide d’une aiguille et d’y rechercher des cellules cancéreuses

C’est ce dernier examen qui a confirmé le diagnostic chez Jacques et à la suite duquel on lui a proposé une intervention chirurgicale. D’autres moyens ont été évoqués par son équipe médicale afin de traiter sa maladie : la curiethérapie et la radiothérapie. Mais Jacques, qui se sent en pleine forme, se questionne sur le choix du traitement et l’urgence qu’il y a à intervenir. Afin d’obtenir des réponses précises à ses questions, il se tourne vers deuxiemeavis.fr, un service remboursé par sa mutuelle.



Un deuxième avis éclairant sur les options thérapeutiques

 

En quelques jours, Jacques a reçu l’avis détaillé d’un professeur en oncologie sur son dossier médical. D’emblée, il lui confirme le diagnostic posé : il s’agit bien d’un cancer de la prostate, et il est de bon pronostic. L’expert explique à Jacques que différentes options peuvent être retenues, ayant chacune des avantages et des inconvénients.

 

La première option est de mettre en place une surveillance active, sans traitement. L’intérêt est d'éviter les effets secondaires des traitements du cancer. Si le patient retient cette option, le médecin expert indique à Jacques qu’il devra effectuer un toucher rectal et le dosage des PSA tous les 3 à 6 mois ainsi que des biopsies tous les 12 mois. Si une évolution est constatée au-delà d’un certain seuil il sera nécessaire de procéder à une opération.

 

La deuxième option évoquée par l’expert est la prostatectomie radicale, soit une ablation de la prostate. Cette option est recommandée pour les patients jeunes, n’ayant pas de comorbidité. L’expert alerte tout de même Jacques : s’il choisit cette option, il devra certainement subir un curage ganglionnaire qui consiste à enlever les ganglions lymphatiques qui auraient pu être atteints par les cellules cancéreuses.

 

La curiethérapie est une option également envisageable pour Jacques. En effet, ce traitement consiste à insérer des éléments radioactifs directement à l’intérieur de la prostate afin d’éliminer les cellules cancéreuses. Ce traitement est très ciblé, ce qui a pour avantage de limiter les effets indésirables sur les tissus sains voisins. Le médecin expert alerte Jacques sur le fait que s’il y a une récidive, le geste chirurgical sera plus difficile à réaliser après une curiethérapie.

 

La radiothérapie est un autre traitement possible du cancer de la prostate, il y a peu de risques immédiats et les effets secondaires sont moindres. Cependant, il n’y a pas de certitudes d’éliminer totalement les cellules cancéreuses et il n’y a pas de traitement chirurgical de rattrapage possible.

 

Après avoir étudié attentivement le dossier médical, le médecin expert recommande à Jacques le recours à la chirurgie. En effet, il est jeune et en bonne santé, mais surtout son cancer est encore très localisé

 

Cet avis est rassurant pour Jacques, car il concorde parfaitement avec celui de son équipe médicale. Il a mieux compris les traitements qu'on lui proposait et il dispose désormais de tous les éléments pour décider s’il souhaite subir l’opération. 

 

Nous souhaitons bon courage à Jacques pour la suite de son parcours. 

 

Si vous vous retrouvez dans l’histoire de Jacques, tout comme lui, demandez un deuxième avis sur votre maladie.



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