
Carcinome cutané
Revue par le Pr Brigitte Dreno, Onco-dermatologue
Mise à jour le 02/04/2025
Qu'est-ce qu'un carcinome cutané ?
Le carcinome cutané est un cancer de la peau qui se développe à partir des cellules de l'épiderme, la couche la plus superficielle de la peau.
Les carcinomes cutanés sont des cancers de la peau ou des muqueuses qui se développent à partir des cellules de l'épiderme. Il s'agit du cancer de la peau le plus fréquent.
Quels sont les différents types de carcinome cutané ?
On distingue deux grands types de carcinomes de la peau :
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Le carcinome basocellulaire : c'est le carcinome cutané le plus fréquent. Il se développe le plus souvent au niveau du visage, mais jamais au niveau des muqueuses. Son évolution est locale : il ne produit pas de métastases, ni au niveau des ganglions, ni au niveau des organes. Il faut néanmoins le traiter rapidement pour éviter qu'il ne se développe en profondeur et touche un os, un muscle ou un organe à proximité.
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Le carcinome spinocellulaire, aussi appelé épidermoïde : il se développe à partir de lésions dites « pré-cancéreuses », c'est-à-dire des lésions précurseurs du carcinome cutané, comme la kératose actinique. Ces lésions peuvent se trouver au niveau de la peau ou des muqueuses. Elles évoluent en carcinome spinocellulaire en l'absence de prise en charge précoce. Son évolution peut, dans certains cas, engendrer des métastases dans les ganglions ou dans des organes à distance. Le risque de métastases est plus élevé lorsque le carcinome épidermoïde s'est développé sur une muqueuse, par exemple les lèvres ou les organes génitaux.
Il existe aussi une variété plus rare, le carcinome dit « annexiel », qui se développe à partir des annexes de la peau comme les glandes sudorales, les follicules pileux ou les glandes sébacées.
Le saviez-vous ?
Les carcinomes cutanés représentent environ 70 % de carcinomes basocellulaires et 20 % de carcinomes spinocellulaires parmi les cancers de la peau non mélaniques. D'autres cancers cutanés plus rares existent, comme le sarcome cutané ou le carcinome de Merkel.
Quel est l'intérêt d'un deuxième avis pour un carcinome cutané ?
Un deuxième avis permet de confirmer le diagnostic et d'ouvrir de nouvelles options de traitement adaptées à votre cas.
Demander un deuxième avis médical est primordial dans plusieurs situations :
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si vous ne comprenez pas votre diagnostic ou s'il vous a été mal expliqué ;
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si votre diagnostic de carcinome de la peau a été posé par un médecin non spécialisé dans le cancer de la peau ;
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si votre traitement du carcinome de la peau est inclus dans un essai clinique ;
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si votre traitement du carcinome de la peau inclut un traitement très agressif ;
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s'il existe plusieurs choix de traitements possibles pour votre carcinome de la peau ;
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lorsque la zone qui va être excisée est importante, pour connaître les possibilités de reconstruction.
Quelles questions poser à un expert ?
Voici les questions les plus fréquemment posées lors d'un deuxième avis :
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Quel est le traitement, ou la combinaison de traitements, le plus adapté à mon cas de carcinome cutané ? Pourquoi ?
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En quoi consiste le traitement qu'on me propose ?
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Quels sont les avantages et les risques liés à ce traitement ?
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Quels sont les effets à moyen et long terme de ce traitement ?
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Dois-je faire de la radiothérapie et de la chimiothérapie en plus d'une opération ? Si oui, combien de temps cela va-t-il durer ?
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N'y a-t-il pas d'autres solutions que de m'opérer ?
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Après mon opération, quelle sera l'incidence sur mon esthétisme ?
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J'ai entendu dire qu'une opération d'un carcinome pouvait être « délabrante » : qu'en sera-t-il dans mon cas ? Une opération esthétique sera-t-elle possible ? Combien de temps après l'opération ?
Mais aussi toutes les autres questions spécifiques que vous vous posez.
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Quels sont les spécialistes du carcinome cutané ?
Plusieurs médecins interviennent tout au long de votre prise en charge, du diagnostic au traitement.
Les carcinomes cutanés sont pris en charge par :
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L'anatomopathologiste : il lit les résultats de la biopsie cutanée et confirme le diagnostic.
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Le dermatologue, spécialiste des maladies touchant la peau. Il faut toujours s'assurer de sa spécialisation dans la prise en charge des carcinomes de la peau.
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L'oncologue médical, dans le cas des carcinomes spinocellulaires. Il peut proposer des traitements supplémentaires, comme la chimiothérapie ou la radiothérapie, après la chirurgie si nécessaire. Retrouvez la différence entre l'oncologue et le chirurgien.
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Le chirurgien plastique, qui pourra proposer une reconstruction cutanée si nécessaire.
Quels sont les symptômes du carcinome cutané ?
Le carcinome cutané est le plus souvent asymptomatique. Il se manifeste par une tache anormale se développant au niveau des zones habituellement exposées au soleil : visage, décolleté, mains.
Ces signes se retrouvent également dans d'autres cancers de la peau, notamment le mélanome, qui touche les grains de beauté.
Comment diagnostiquer un carcinome cutané ?
Le diagnostic repose sur un examen clinique de la peau suivi d'une biopsie confirmée par un spécialiste.
Le diagnostic de carcinome de la peau est d'abord évoqué devant la présence d'une tache anormale au niveau d'une zone habituellement exposée au soleil.
L'examen clinique
Votre dermatologue examine toute votre peau, et pas seulement la zone qui vous inquiète. Il recherche d'autres lésions suspectes, comme des kératoses actiniques, des taches précancéreuses qui apparaissent après une exposition solaire répétée.
Pour mieux voir la lésion, il peut utiliser un dermatoscope : une loupe grossissante équipée d'une lumière, qui permet d'observer la peau en profondeur sans avoir besoin d'opérer.
Quels sont les facteurs de risque recherchés ?
Un interrogatoire précis est nécessaire pour rechercher vos facteurs de risque. Il faut principalement rechercher une exposition solaire intense ou prolongée tout au long de votre vie.
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L'âge avancé.
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Le phototype clair, c'est-à-dire les cheveux et les yeux clairs.
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Les radiations.
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L'immunodépression, soit un système immunitaire affaibli.
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Les maladies chroniques de la peau.
L'imagerie
Des examens d'imagerie complémentaires s'avèrent indispensables dans certaines situations.
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Une échographie des ganglions devient obligatoire pour les lésions à haut risque. Cela concerne les tumeurs volumineuses, les atteintes des lèvres ou des oreilles, et les patients immunodéprimés.
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Un scanner ou une IRM s'impose pour évaluer les tumeurs très profondes menaçant les muscles ou les os.
La biopsie, examen de confirmation
Une fois le diagnostic évoqué, il faut réaliser une biopsie cutanée : un petit prélèvement de peau.
L'anatomopathologiste, le médecin spécialiste qui analyse les tissus au microscope, confirme ou infirme le diagnostic selon l'aspect de l'échantillon prélevé.
Cette analyse permet aussi de préciser le type exact de votre carcinome, basocellulaire, spinocellulaire, ou plus rarement un autre sous-type, et son degré d'agressivité. Ces éléments sont indispensables pour choisir le traitement le mieux adapté à votre cas.
Dans certains cas de carcinome spinocellulaire à risque, votre médecin peut demander une échographie des ganglions ou un scanner. Cet examen n'est pas systématique : il est réservé aux tumeurs plus grandes, situées sur les lèvres ou les oreilles, ou chez les patients dont le système immunitaire est affaibli.
Comment soigner un carcinome cutané ?
Le traitement de référence est la chirurgie, complétée si besoin par d'autres approches selon le stade de la maladie.
Le choix du traitement dépend :
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du type de carcinome, basocellulaire, spinocellulaire ou autre ;
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de son stade, c'est-à-dire son degré d'extension ;
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de son grade, c'est-à-dire son degré d'agressivité ;
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de vos caractéristiques personnelles : âge, antécédents médicaux et chirurgicaux, état de santé général, contre-indications éventuelles à certains traitements et choix de vie.
La chirurgie, traitement de référence
Le principal traitement des carcinomes cutanés est la chirurgie : on retire la tumeur avec une marge de sécurité, c'est-à-dire une petite zone de peau saine tout autour, pour s'assurer qu'aucune cellule cancéreuse ne reste en place.
Cette marge est généralement plus étroite pour un carcinome basocellulaire que pour un carcinome spinocellulaire, qui nécessite une zone de sécurité plus large en raison de son potentiel plus agressif.
L'intervention se déroule le plus souvent sous anesthésie locale, en cabinet ou en ambulatoire. Une anesthésie générale peut être proposée si l'exérèse est large et nécessite une reconstruction plus complexe.
Pour les tumeurs difficiles à opérer, notamment sur le visage, une technique appelée chirurgie micrographique de Mohs peut être proposée. Elle consiste à analyser les marges au fur et à mesure de l'intervention, ce qui permet de retirer un minimum de peau saine tout en s'assurant d'enlever la totalité de la tumeur.
Quelles sont les alternatives à la chirurgie ?
Pour les petites tumeurs peu agressives, on peut également proposer :
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une destruction par azote liquide, appelée cryothérapie, ou par laser ;
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la thérapie photodynamique pour les carcinomes basocellulaires superficiels difficiles à opérer : elle consiste à appliquer une crème qui rend les cellules cancéreuses sensibles à la lumière, puis à exposer la zone à une source lumineuse qui détruit ces cellules ;
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des crèmes appliquées directement sur la peau, pour certains carcinomes basocellulaires superficiels de faible risque, en alternative à la chirurgie.
Ces traitements non chirurgicaux donnent de bons résultats sur les formes superficielles et peu agressives, mais restent généralement moins efficaces que la chirurgie pour les formes plus évoluées.
Le curage ganglionnaire et les traitements complémentaires
L'exérèse peut être associée, si besoin, à un curage ganglionnaire : le retrait des ganglions proches de la tumeur, lorsqu'ils sont atteints. Cela concerne surtout les carcinomes spinocellulaires, le carcinome basocellulaire s'étendant très rarement aux ganglions.
Il est parfois nécessaire de compléter le traitement chirurgical par de la radiothérapie et de la chimiothérapie, sur décision du dermatologue ou de l'oncologue.
La radiothérapie peut aussi être proposée en traitement principal chez les patients pour qui la chirurgie n'est pas possible ou pas souhaitée, notamment les personnes âgées ou fragiles. Les dermatologues privilégient en général la chirurgie quand elle est réalisable, et les radiothérapeutes proposent une irradiation exclusive lorsque l'opération est contre-indiquée ou refusée.
Quels traitements pour les formes avancées ?
Lorsque le carcinome est très étendu ou s'est propagé à distance, et que la chirurgie ou la radiothérapie ne sont plus possibles, d'autres traitements existent.
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Type de carcinome avancé |
Traitement proposé |
Résultats attendus |
Effets indésirables principaux |
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Basocellulaire avancé |
Vismodégib, en comprimé |
Réduction de la tumeur chez une part importante des patients, réponse maintenue plusieurs mois |
Perte du goût, perte de poids, crampes musculaires, parfois arrêt du traitement nécessaire |
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Spinocellulaire avancé |
Cémiplimab, immunothérapie |
Amélioration chez une proportion importante des patients, réponse souvent maintenue plus de 6 mois |
Réactions liées à la stimulation du système immunitaire |
Le vismodégib cible une voie de signalisation impliquée dans la croissance du carcinome basocellulaire. Il est formellement contre-indiqué chez la femme enceinte ou en âge de procréer sans contraception efficace, en raison d'un risque pour l'enfant à naître.
Le cémiplimab stimule votre système immunitaire pour l'aider à combattre les cellules cancéreuses du carcinome spinocellulaire. Il peut aussi être proposé après la chirurgie chez les patients dont le carcinome présente un risque élevé de récidive.
Pour les cas complexes ou inopérables, les spécialistes discutent de votre dossier lors d'une réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP).
Rétablissement et suivi
Après une chirurgie, la cicatrisation prend généralement quelques semaines. Il faut protéger la zone du soleil et signaler toute rougeur inhabituelle, douleur croissante ou écoulement.
Une consultation de contrôle est prévue peu après l'intervention pour vérifier la cicatrisation. Une surveillance dermatologique régulière est ensuite recommandée à vie, avec une photoprotection stricte, car le risque d'un nouveau carcinome cutané reste présent.
À retenir :
Consultez rapidement si vous constatez : une plaie qui ne cicatrise pas, un saignement spontané, une lésion qui grossit rapidement, une boule sous la peau près de la cicatrice, ou une douleur inhabituelle sur la zone traitée.
Associations et ressources pour les patients
Être accompagné, mieux comprendre sa maladie ou simplement ne pas rester seul face au diagnostic : les associations listées ci-dessous peuvent être un point d'appui à n'importe quelle étape de votre parcours.
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France Asso Cancer et Peau : association dédiée aux personnes touchées par un cancer de la peau, carcinome ou mélanome, qui informe sur la prévention solaire et accompagne les patients et leurs proches tout au long du parcours de soins.
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Mon Réseau Cancer de la Peau (association Patients en réseau) : Ce réseau d'accompagnement sécurisé permet aux patients et à leurs proches de s'informer, d'échanger au quotidien et de trouver un soutien moral spécifiquement ciblé sur les cancers cutanés.
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Ligue nationale contre le cancer : association généraliste de référence, présente dans toute la France, qui propose écoute, soutien psychologique et accompagnement social aux personnes touchées par un cancer, quel qu'il soit, et à leurs proches.
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Fondation ARC pour la recherche sur le cancer : fondation qui finance la recherche sur l'ensemble des cancers, dont les cancers de la peau, et met à disposition du grand public une information médicale actualisée sur la maladie.
Centres de référence
Un Centre de Référence pour une Maladie Rare (CRMR) est un centre hospitalier spécialisé, labellisé par l'État. Il peut être constitué d'un seul site ou de plusieurs sites (un site coordonnateur et des sites constitutifs). Il réunit des experts de différentes spécialités et prend en charge les patients atteints de cette maladie les plus complexes. Il coordonne également la recherche et diffuse les bonnes pratiques à l'échelle nationale. Les centres de compétence travaillent en lien avec le CRMR. Ils assurent le suivi et la prise en charge des patients au plus près de leur domicile, grâce à un réseau territorial adapté.
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Réseau CARADERM — Cancers cutanés rares de l'adulte : réseau national coordonné par le CHU de Lille, associant notamment les CHU de Strasbourg, Montpellier, Nice, l'AP-HP et le CH de Pau. Il réunit des équipes expertes pour la prise en charge des carcinomes basocellulaires très évolués ou nécessitant un traitement systémique, ainsi que des formes rares de carcinomes cutanés.
Pour aller plus loin
Pour mieux comprendre les différences entre les cancers de la peau, consultez notre article sur les carcinomes et les mélanomes.
Vous pouvez aussi lire notre fiche complète sur le mélanome, un autre cancer de la peau, ou sur l'évolution du cancer de la peau en général.
Pour en savoir plus sur les référentiels médicaux officiels, consultez les fiches de la Haute Autorité de Santé et de l'Institut National du Cancer.
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