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Cancer de l'ovaire

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Définition cancer de l'ovaire

Les ovaires font partie de l’appareil reproducteur de la femme et sont situés de chaque côté de l’utérus. Lorsque la femme est en âge de procréer, les ovaires libèrent, chaque mois, des ovules et produisent des hormones (œstrogènes, progestérone, …), qui jouent un rôle dans les transformations de la puberté (développement des seins, changement de la silhouette…) ainsi que dans la régulation du cycle menstruel et de la reproduction.

 Les cancers de l’ovaire se développent à partir des cellules qui composent les ovaires, le plus souvent les cellules épithéliales qui constituent la couche externe de l’ovaire (9 cas sur 10). On parle alors d’adénocarcinome. Parfois, les cellules cancéreuses peuvent s’étendre au-delà de l’ovaire et atteindre d’autres tissus ou organes au niveau du bassin (extension pelvienne ou locorégionale) ou au-delà (métastases régionales ou à distance).

Symptômes cancer de l'ovaire

Le cancer de l’ovaire est longtemps asymptomatique ce qui explique que le diagnostic du cancer de l’ovaire soit souvent tardif. Parmi les symptômes devant alerter, on retrouve : une altération de l’état général, une ascite (présence de liquide dans la cavité abdominale entrainant une augmentation massive du périmètre abdominal), une masse abdominale, ainsi que des signes digestifs (constipation prolongée, troubles du transit), témoignant d’un stade souvent déjà avancé du cancer de l’ovaire.

Diagnostic cancer de l'ovaire

Le diagnostic de cancer de l’ovaire se base tout d’abord sur l’interrogatoire de la patiente à la recherche de symptômes digestifs ou gynécologiques évocateurs de cancer de l’ovaire. La recherche de facteurs de risque tels qu’un terrain génétique prédisposant et un examen physique gynécologique et général doivent également être réalisés par le médecin lors de la consultation.

 Les examens complémentaires réalisés en cas de doute sur un éventuel cancer de l’ovaire sont : un bilan biologique standard, une échographie abdominale et gynécologique, un scanner abdomino-pelvien, complété par une IRM abdomino-pelvienne.

 Une prise en charge chirurgicale d’emblée est systématique : elle permet de confirmer le diagnostic aux moyens de divers prélèvements et de visualiser l’étendue des lésions.

Spécialistes cancer de l'ovaire

Les médecins référents du cancer de l’ovaire sont :

  • le gynécologue médical, spécialiste des maladies de l’appareil génital fé Il pratique l’interrogatoire à la recherche de symptômes et de facteurs de risque de cancer de l’ovaire ainsi que l’examen physique et prescrit les examens complémentaires de première intention afin d’affiner le diagnostic. Dans tous les cas, il faut s’assurer de sa spécialisation pour les cancers de l’ovaire.
  • le chirurgien gynécologique pratique la prise en charge chirurgicale et participe ainsi au diagnostic (grâce aux prélèvements réalisés pendant la procédure), au pronostic (il visualise l’étendue des lésions lors du geste chirurgical) et au traitement (il enlève les zones touchées par le cancer).
  • l’oncologue médical, spécialiste des cancers, propose des traitements complémentaires à la chirurgie (radiothérapie ou chimiothérapie).
  • le radiologue, peut être amené à relire les différents examens d’imagerie réalisés.
  • l’anatomopathologiste, examine les divers prélèvements réalisés par le chirurgien au cours de la chirurgie première.

Traitement cancer de l'ovaire


Le choix du traitement du cancer de l’ovaire dépend :

  • Du type histologique de la tumeur (cellule à l’origine du développement du cancer).
  • De son stade (degré d’extension).
  • De son grade (degré d’agressivité).

Mais aussi des caractéristiques personnelles de la patiente : âge, antécédents médicaux et chirurgicaux, état de santé général, contre-indications éventuelles à certains traitements et choix de vie.

 La chirurgie constitue le traitement principal des cancers de l’ovaire. Elle est à la fois diagnostique pour évaluer l'étendue du cancer et thérapeutique pour ôter la tumeur et les métastases locales qui sont accessibles. Dans la grande majorité des cas, il est recommandé de retirer les deux ovaires, les deux trompes de Fallope et l’utérus. D’autres organes proches des ovaires peuvent aussi être enlevés s’ils sont atteints. Pour les femmes jeunes qui désirent avoir une grossesse, un traitement conservateur consistant à ne retirer que l’ovaire et la trompe de Fallope concernés peut être étudié.

 Dans certains cas, une chimiothérapie peut être pratiquée, soit en amont de la chirurgie pour réduire la taille de la tumeur et faciliter son retrait, soit a posteriori, pour compléter la chirurgie et limiter les risques de récidive. Si la chirurgie ne peut pas être pratiquée, la chimiothérapie devient le traitement principal du cancer.

 Une radiothérapie peut, en outre, être proposée afin d'éviter la récidive en détruisant les cellules cancéreuses qui n'auraient pas été supprimées par la chimiothérapie et par la chirurgie.

Intérêt d'un deuxième avis

Le deuxième avis est particulièrement pertinent dans le cadre d’un cancer de l’ovaire car il s’agit d’un sujet qui touche à la vie intime la plus profonde de la femme et qui a des répercussions sur la vie de couple, sur la famille, sur l’activité professionnelle de la personne. Dans ce contexte, un deuxième avis permet de prendre part aux choix thérapeutiques de manière plus éclairée. Les traitements sont multiples (chirurgie, chimiothérapie et parfois radiothérapie) et il est important de définir leur ordre et le bon moment pour leur mise en œuvre. Ceci est particulièrement vrai lorsqu’une rechute intervient. Dans le cadre de cancers rares de l’ovaire, des approches spécifiques peuvent être mises en œuvre, notamment en lien avec les dernières connaissances scientifiques.

Quelles questions poser ?

  • On me propose une chirurgie avec retrait des deux ovaires, or je souhaite être mère. Quelles sont les alternatives et leurs bénéfices / risques ?
  • Je dois subir une chirurgie, quelle est la bonne technique opératoire ? Quelle voie d’accès : laparotomie («à ventre ouvert ») ou cœlioscopie (« à ventre fermé ») ?
  • Doit-on me proposer une chimiothérapie en amont de la chirurgie pour faciliter son retrait ?
  • Existe-t-il plusieurs médicaments de chimiothérapie ? Comment choisir ? Faut-il combiner ces médicaments ?
  • On me propose de réaliser une radiothérapie, j’ai lu que c’était rare pour un cancer de l’ovaire. Quels en sont les bénéfices / risques ?
  • Je fais une rechute, quels traitements privilégier désormais ? A quel moment commencer le traitement ?
  • Quels sont les essais cliniques existants ? Suis-je éligible ?
  • J’ai un cancer rare de l’ovaire, quels traitements privilégier ?
  • J’ai une tumeur frontière à la limite entre tumeur bénigne et maligne, faut-il opérer ?
Mais aussi toutes les questions spécifiques que vous vous posez

Qui consulter ?

Oncologue ou cancérologue : médecin spécialiste du cancer et de ses traitements pour toute question sur les traitements. S’assurer de sa spécialisation « cancer de l'ovaire ».

Oncologue radiothérapeute pour toute question sur la radiothérapie. S’assurer de sa spécialisation « cancer de l'ovaire ».

Gynécologue : spécialiste d’organe à consulter pour toute question sur les traitements et plus particulièrement la technique opératoire mais aussi sur les répercussions sur la vie génitale. S’assurer de sa spécialisation « cancer de l'ovaire ».

Chirurgien spécialisé en cancérologie et en « cancer de l'ovaire » pour toute question sur les traitements et plus particulièrement la technique opératoire.

Mais aussi pour la relecture de certains examens : un pathologiste ou une radiologue.

Les examens à transmettre

Pour soumettre une demande de deuxième avis, vous devrez transmettre les documents obligatoires suivants :

  • Vos comptes rendus opératoires si vous avez eu une chirurgie
  • Vos comptes rendus histologiques ou anatomopathologiques de la chirurgie ou des biopsies
  • Vos examens radiographiques : échographie, scanner, IRM, Pet scan, autres radios surtout des 12 derniers mois

D'autres documents, bien que facultatifs dans nos questionnaires, peuvent également présenter un intérêt pour le médecin expert qui rendra son avis :

  • Vos examens de sang (y compris marqueur comme CA 125) surtout des 12 derniers mois
  • Vos examens endoscopiques (coloscopie, fibroscopie œsogastrique)
  • Vos comptes rendus de chimiothérapie 
Mise à jour le 25 octobre 2016
Cancer de l'ovaire
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médecin expert pour cancer de l'ovaire
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