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Cancer du poumon (Tumeur neuroendocrine à grandes cellules)

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Mise à jour le 15 décembre 2017- Revue par Docteur Elizabeth Fabre

  • Définition cancer du poumon (tumeur neuroendocrine à grandes cellules)

    Les tumeurs neuroendocrines pulmonaires représentent un peu moins de 25% des tumeurs pulmonaires. Ce sont des tumeurs rares qui se développent au dépend du système endocrinien diffus. Parmi celles-ci, le carcinome neuroendocrinien à grandes cellules (CNEGC) constitue une tumeur maligne rare, au profil agressif et qui, bien souvent, a déjà affecté les ganglions lymphatiques au moment du diagnostic. Plus grave, dans près de 40 % des situations, des métastases se sont développées dans d’autres parties du corps. Ce type de cancer touche davantage les hommes que les femmes et l’âge médian au moment du diagnostic est de 65 ans. Le rôle du tabac est clairement établi dans l’apparition de la maladie.
    D’un point de vue thérapeutique, ces tumeurs semblent beaucoup plus sensibles à la chimiothérapie et à la radiothérapie que les autres tumeurs pulmonaires. D’où l’importance d’un diagnostic précis.

  • Intérêt d'un deuxième avis

    Pourquoi demander un deuxième avis ?

    Dans le cadre d’une tumeur neuroendocrine à grandes cellules du poumon, un deuxième avis est parfaitement légitime. Du fait de sa gravité et de sa rareté, la maladie ne bénéficie pas d’un protocole de soins standardisé. Il s’agit en effet d’une tumeur mal connue, qui n’est pas toujours facile à diagnostiquer. Or, comme dans la plupart des cancers, plus la tumeur est détectée tôt, plus le médecin sera en mesure de proposer un traitement efficace. C’est d’autant plus vrai dans ce cas présent, car la tumeur neuroendocrine à grande cellule présente un caractère agressif et les métastases prolifèrent vite. Dans ce contexte, un deuxième avis s’avère souvent nécessaire pour préciser le diagnostic. Il peut également éclairer le patient sur les traitements disponibles, leur efficacité, mais aussi leurs risques ou leurs effets secondaires. Mieux informé, le patient pourra davantage exprimer ses préférences lors de l’élaboration d’une stratégie thérapeutique adapté à son cas.

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    Quelles sont les questions les plus fréquemment posées?

    • Quel est le stade de la maladie ?
    • La tumeur a-t-telle engendré des métastases ?
    • Quels sont les options thérapeutiques dans mon cas ?
    • Puis-je encore me faire opérer ? En quoi consistera l’opération ?
    • Quels sont les autres traitements possibles dans ma situation ? Quelle est leur efficacité ? Quels sont leurs effets secondaires ? Existe-t-il des solutions pour atténuer ces effets secondaires ?
    • Combien de temps peut durer le traitement ?
    • Quel suivi dois-je mettre en place ensuite ?
    • Quels sont les risques de récidive ?
    Mais aussi toutes les autres questions spécifiques que vous vous posez.

    Quels spécialistes consulter?

    La tumeur neuroendocrine à grandes cellules du poumon est souvent prise en charge de façon multidisciplinnaire le chirurgien thoracique, l’oncologue médical ou le pneumologue sont ceux qui peuvent être amenés à participer à la prise en charge.

    Le pneumologue est le spécialiste des pathologies qui affectent les poumons et les voies respiratoires.

    L'oncologue spécialisé dans les tumeurs neuroendocrines est le médecin spécialiste du cancer et de ses traitements. Sa surspécialisation dans les tumeurs neuroendocrines lui permettra de répondre à toutes vos questions sur les symptômes et les traitements spécifiques à ce type de tumeurs.

    Le chirurgien spécialisé en chirurgie thoracique est le spécialiste des opérations réalisées sur la cage thoracique, notamment lors de pathologies pulmonaires. C’est lui qui prendra ou non la décision d’intervenir.
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  • symptômes cancer du poumon (tumeur neuroendocrine à grandes cellules)

    La tumeur neuroendocrine à grandes cellules est très peu symptomatique, et les signes de la maladie sont les mêmes que pour d’autres pathologies ce qui explique pourquoi la tumeur a déjà bien grandi au moment de sa découverte. Lorsque les symptômes se manifestent, il se traduisent généralement par de la toux, des rejets de sang lors d’expectorations, par la survenue d’une pneumopathie, la présence d’un nodule pulmonaire, des douleurs thoraciques, une difficulté à respirer, ou encore des sueurs nocturnes. Parfois, il arrive que le CNEGC provoque un syndrome carcinoïde. Dans ce cas, la tumeur produit dans le sang, en quantité excessive, une hormone appelée sérotonine.

  • Diagnostic cancer du poumon (tumeur neuroendocrine à grandes cellules)

    Le diagnostic est établi à partir d’un scanner thoracique. C’est l’examen principal qui permet de dé-terminer les caractéristiques de la tumeur. D’autres examens (comme l’IRM, ou la scintigraphie à l’octréoscan) peuvent être proposés, mais de façon plus marginale, ou à certains stades opérables de la maladie. Une biopsie doit également être réalisée et l’analyse des prélèvements doit être ef-fectuée par un anatomopathologiste confirmé.

  • Traitement cancer du poumon (tumeur neuroendocrine à grandes cellules)

    Le choix du traitement dépend :

    • Du siège de la tumeur et de sa taille
    • Du stade de la maladie
    • Des circonstances de découverte de la tumeur
    • De la présence ou non de métastases
    • De l’âge du patient
    • De ses antécédents familiaux et médicaux
    • De son état de santé général
    • De ses préférences

    Les différents traitements

    Le traitement d’un carcinome neuroendocrinien ne fait pas appel à un protocole thérapeutique clairement défini. La stratégie thérapeutique doit être étudiée au cas par cas, en concertation multidisciplinaire. Quand elle est possible, la chirurgie est le traitement de référence, et le seul qui soit véritablement curatif. L’objectif de l’intervention est l’exérèse de la tumeur. Bien souvent, le médecin associe à la chirurgie, un traitement adjuvant de chimiothérapie pour prévenir les risques de rechute et détruire les cellules cancéreuses qui persistent malgré l’intervention chirurgicale.
    A un stade plus avancé, ce dispositif est complété par de la radiothérapie. La dose de rayons qui doit permettre d’éliminer la tumeur est définie en fonction des caractéristiques de celle-ci. Cependant, il arrive souvent que la prise en charge débute alors que des métastases sont déjà présentes. Dans ce cas, le médecin privilégie un traitement combiné de chimio et radiothérapie concomitante ou un traitement par polychimiothérapie. Il a été observé que les tumeurs neuroendocrines à grandes cellules sont plus sensibles à la chimiothérapie et la radiothérapie que les autres tumeurs pulmonaires.

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