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Revue par le Dr Christine Lorut, Pneumologue
Mise à jour le 29/01/2026
L’embolie pulmonaire est une obstruction d’une ou plusieurs artères pulmonaires par un caillot de sang. Les artères pulmonaires sont les artères de la circulation pulmonaire qui transportent du sang désoxygéné du cœur vers les 2 poumons.
Le caillot peut provenir d’une veine des jambes ou du bassin qui s’est détaché (thrombose des membres inférieurs).
Le risque de survenue d’embolie pulmonaire augmente avec l’âge et les facteurs de risque sont nombreux : une chirurgie ou fracture d’un des membres inférieurs récents entraînant souvent une immobilisation, une grossesse, la prise de pilule oestro-progestative, la ménopause ou un long voyage en avion.
Une embolie pulmonaire est une maladie dont le diagnostic doit être posé rapidement et correctement.
Un deuxième avis est particulièrement recommandé si le diagnostic est incertain, si de gros effets secondaires ou des complications du traitement apparaissent ou si cette embolie pulmonaire est une récidive malgré un traitement bien conduit.
Il peut être intéressant d’en avoir un pour avoir un œil neuf sur les examens et écarter d’autres causes possibles des symptômes cliniques comme une maladie cardiaque ou une infection pulmonaire.
Quelle est la gravité de mon embolie pulmonaire ? Il y a-t-il eu un retentissement sur mon cœur ou mes poumons ?
Combien de temps devrais-je prendre mon traitement anticoagulant ? Dois-je adapter mon mode de vie pendant ce traitement ?
Quels signes d’alerte doivent me faire consulter en urgence ?
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Pour ce deuxième avis, vous pouvez vous orienter vers un spécialiste en pathologie thrombo-embolique comme un pneumologue ou un cardiologue. Parfois ces troubles peuvent être un signe de maladie spécifique à un trouble de coagulation, dans ce cas, vous pouvez joindre un hématologue ou un angiologue.
Il est préférable d’apporter un dossier le plus complet possible avec le compte rendu d’hospitalisation si vous avez été hospitalisé, les ordonnances du traitement en cours mais surtout les compte rendus des examens d’imagerie : le scanner ou la radiographie thoracique ainsi que de l’échographie cardiaque et de l’échographie des membres inférieurs si elles ont été réalisées.
De plus, les résultats de vos dernières prises de sang seront très utiles au médecin lors de ce deuxième avis.
Les symptômes d’une embolie pulmonaire sont très variables mais sont principalement une douleur thoracique ainsi qu’une difficulté à respirer notamment à l’effort.
D’autres symptômes peuvent être une toux avec parfois des crachats de sang.
Le patient peut également ressentir une anxiété voire un malaise jusqu’à la perte de connaissance qui est un signe de gravité.
Ils peuvent être associés à des signes liés à une thrombose veineuse profonde des membres inférieure comme une douleur au mollet, un gonflement de la jambe, rougeur et chaleur.
Pour poser un diagnostic d’embolie pulmonaire, en fonction des symptômes et de l’urgence du cas, plusieurs examens complémentaires sont possibles.
Soit une prise de sang pour doser les D-dimères qui sont des substances libérées lors de la dégradation du caillot, soit la réalisation d’un scanner thoracique (avec injection de produit de contraste) afin de visualiser le caillot.
Il est également possible de faire une échographie pour visualiser les veines des jambes et vérifier la présence d’un caillot
En fonction de la gravité, d’autres examens peuvent être réalisés : un bilan sanguin (dosage de BNP et troponine), un électrocardiogramme (ECG), une échographie cardiaque.
Le principal traitement de l’embolie pulmonaire sont les anticoagulants pour empêcher l’extension du caillot ainsi que prévenir les récidives.
Plusieurs types d’anticoagulants existent tels que l'héparine qui peut être prise sous différentes formes, en fonction de l’état du patient : en sous-cutané ou en intra-veineux. Il existe aussi les anticoagulants oraux directs pris par voie orale.
La durée de traitement est de minimum 3 mois et varie en fonction du facteur de risque retrouvé ou non.
Dans certains cas graves, une thrombolyse est possible, c’est un médicament qui permet de dissoudre le caillot, et très rarement une opération peut être nécessaire pour retirer chirurgicalement le caillot Ce geste est appelé embolectomie.
En complément, une mise sous oxygène peut être nécessaire.


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