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Les reins, ces héros invisibles à préserver ! Retour sur notre webinaire.Par Capucine Vieillefond le 24/02/2026
Revue par le Dr Bertrand Mathon, Neurochirurgien
Mise à jour le 29/01/2026
L’arachnoïde est une membrane qui fait partie des méninges, qui enveloppe et qui protège le cerveau et la moelle épinière.
Le kyste arachnoïdien est une poche remplie de LCR qui se forme au niveau du cerveau ou de la moelle épinière.
Dans la grande majorité des cas, il s’agit de malformations congénitales dues à un développement anormal des méninges.
Demander un deuxième avis pour cette maladie peut être très important car la décision d’opérer ou non doit bien être pesée.
Parfois, aucune chirurgie n’est nécessaire, mais dans les cas extrêmes il faut une intervention.
Un autre spécialiste, comme un radiologue, peut également relire les images de l’IRM afin de bien confirmer qu’il s’agit d’un kyste arachnoïdien.
De plus, cela peut également permettre de choisir la meilleure approche et la meilleure technique chirurgicale selon la localisation du kyste.
Obtenir un deuxième avis est fortement conseillé dans certains cas : chez un enfant, ou si le kyste développe des symptômes neurologiques atypiques ou encore si un doute est perceptible à l’imagerie.
Comment ce kyste a-t-il évolué depuis la dernière IRM?
Quels sont les risques si l’on ne fait rien pour le moment? Peut-il provoquer des dommages irréversibles s’il n’est pas traité?
Recommandez-vous une intervention chirurgicale et pourquoi?
Quelle est la probabilité de récidive du kyste après la chirurgie s'il y en a une?
Quelles sont les conduites à tenir pour éviter la rupture du kyste ?
Mais aussi toutes les autres questions spécifiques que vous vous posez.
Face à un problème de santé sérieux, deuxiemeavis.fr vous permet d’obtenir en moins de 7 jours un avis médical complémentaire sur dossier, par un médecin spécialiste de la pathologie.
* 1ère société à mission en santé en France
Le spécialiste principal de cette maladie est le neurochirurgien car il jugera de la nécessité d’une intervention chirurgicale. Il pourra également vous expliquer les différentes techniques opératoires.
Si l’opération n’est pas nécessaire, c’est le plus à même de proposer une surveillance adaptée.
Cependant, vous pouvez également vous adresser à un radiologue qui pourra revoir l’imagerie et bien vérifier que votre anomalie est belle est bien un kyste arachnoïdien.
De plus, vous pouvez consulter un neurologue, il n'opère pas votre kyste mais pourra évaluer vos symptômes précisément ou bien exclure d’autres causes possibles.
Lors de votre demande de deuxième avis, il est important de fournir la ou les IRM cérébrale ou médullaire déjà faites : les images et le compte-rendu radiologique associé.
Il peut être aussi intéressant d’apporter les comptes rendus médicaux et les lettres des différents spécialistes que vous avez déjà consultés.
Enfin, si des bilans sanguins, une ponction lombaire, un électroencéphalogramme ou des examens visuels ou auditifs ont été réalisés, vous pouvez donner leurs compte-rendus. Ils permettent au médecin d’avoir une vue d’ensemble.
Le plus souvent, il n’y a pas de symptôme franc. On découvre le kyste par hasard lors d’une IRM ou un scanner cérébral réalisé pour d’autres symptômes.
Si le kyste est volumineux ou se rompt, des symptômes peuvent apparaître comme des maux de tête, des troubles de l’équilibre ou de la vision, des crises d’épilepsies ou des douleurs au niveau des membres si le kyste se trouve au niveau de la moelle épinière.
Enfin, si le kyste est présent chez l’enfant, il peut provoquer des retards de développement.
Le diagnostic d’un kyste arachnoïdien est posé par une imagerie cérébrale. L’examen de référence pour faire le diagnostic est une IRM cérébrale, mais un scanner cérébral peut suffire pour le diagnostiquer.
L’IRM montrera une image bien limitée avec du liquide à l’intérieur qui prouvera la présence du LCR. Cet examen d’imagerie permet également de voir si le kyste exerce une pression sur le cerveau ou la moelle, et si le kyste entraîne des troubles de la perfusion du cerveau.
L’examen du fond d’œil permet d’évaluer le retentissement du kyste sur le cerveau, et notamment l’existence ou non d’une hypertension intracrânienne, s’il existe un œdème papillaire.
Le traitement d’un kyste arachnoïdien dépend de sa taille ou du retentissement sur la vie du patient.
Dans la grande majorité des cas, il n’y a aucun traitement nécessaire puisque le cerveau s’est développé autour du kyste et s’est ainsi adapté à sa présence. Il suffit alors de procéder à une simple surveillance pour vérifier que le kyste ne grossit pas.
Si le kyste provoque des symptômes, une intervention chirurgicale d’affaissement (marsupialisation) ou de dérivation du kyste peut être justifiée.
Le but est de diminuer la pression et permettre de faire circuler le LCR librement.


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